Catégorie : Vieillissement cognitif
Ce qui change naturellement avec l’âge et ce qui mérite un avis médical : des repères clairs pour comprendre le vieillissement cognitif, sans dramatiser ni minimiser.
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L’apraxie : quand le cerveau ne sait plus organiser le geste
Ne plus savoir comment se servir d’un peigne ou boutonner une chemise, alors que la main n’est ni paralysée ni engourdie : c’est l’apraxie, un trouble acquis du geste appris. Ses principales formes, ses causes, la différence avec la dyspraxie de l’enfant et ce que peut apporter la rééducation.
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Dépistage cognitif : MMSE, MoCA et bilan neuropsychologique
MMSE, MoCA, test de l’horloge : ces tests de dépistage cognitif servent à repérer d’éventuelles difficultés, pas à poser un diagnostic. À quoi ils servent vraiment, ce qu’ils mesurent, leurs limites, et pourquoi seul un bilan complet permet d’aller plus loin.
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Activité physique et cerveau : quels bénéfices cognitifs en vieillissant ?
Marcher, nager, jardiner : l’activité physique régulière est associée à un meilleur maintien des fonctions cognitives en vieillissant. Quels mécanismes, quel type d’exercice, quelle quantité, et pourquoi ce n’est pas un remède miracle contre le déclin déjà installé.
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L’anosognosie : quand la personne n’a pas conscience de ses troubles
Ne pas avoir conscience de ses propres troubles — un bras paralysé qu’on croit valide, des oublis qu’on minimise — n’est pas toujours du déni psychologique : ce peut être l’anosognosie, une conséquence directe de la lésion cérébrale. Ce que c’est, dans quels contextes (AVC, démences), pourquoi ce n’est pas un caprice, et comment accompagner…
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L’aphasie : quand le langage vacille après une lésion cérébrale
L’aphasie est un trouble acquis du langage, le plus souvent après un AVC. Comprendre les grands tableaux (Broca, Wernicke, manque du mot), le rôle central de l’orthophonie et comment communiquer avec une personne aphasique — sans confusion avec les troubles dys.
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Alimentation et cerveau : le régime MIND décrypté
Le régime MIND, croisement du méditerranéen et du DASH, est associé à un vieillissement cognitif plus favorable. Ce que disent (et ne disent pas) les études, sans promesse d’aliment miracle.
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Sommeil et risque d’Alzheimer : ce que montre la recherche
Le sommeil aide le cerveau à faire son ménage nocturne. Un mauvais sommeil chronique est associé à un risque accru de déclin cognitif — sans qu’il faille pour autant dramatiser une mauvaise nuit. Le point, nuancé.
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Maladie de Parkinson et cognition : au-delà du tremblement
On réduit souvent la maladie de Parkinson au tremblement. Pourtant, elle touche aussi la cognition : lenteur, attention, fonctions exécutives. Ce qu’il faut savoir, sans dramatiser.
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Le bilinguisme protège-t-il le cerveau du vieillissement ?
Parler deux langues retarderait-il la démence ? L’idée est séduisante, les données contrastées. Ce que la recherche soutient réellement sur bilinguisme et réserve cognitive, sans surpromesse.
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Le syndrome confusionnel (delirium) : une confusion aiguë à reconnaître
Une confusion qui s’installe en quelques heures chez une personne âgée : le syndrome confusionnel (delirium) n’est pas une démence. C’est souvent réversible — et une urgence à reconnaître.