Catégorie : Vieillissement cognitif
Ce qui change naturellement avec l’âge et ce qui mérite un avis médical : des repères clairs pour comprendre le vieillissement cognitif, sans dramatiser ni minimiser.
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L’aphasie : quand le langage vacille après une lésion cérébrale
L’aphasie est un trouble acquis du langage, le plus souvent après un AVC. Comprendre les grands tableaux (Broca, Wernicke, manque du mot), le rôle central de l’orthophonie et comment communiquer avec une personne aphasique — sans confusion avec les troubles dys.
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Alimentation et cerveau : le régime MIND décrypté
Le régime MIND, croisement du méditerranéen et du DASH, est associé à un vieillissement cognitif plus favorable. Ce que disent (et ne disent pas) les études, sans promesse d’aliment miracle.
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Sommeil et risque d’Alzheimer : ce que montre la recherche
Le sommeil aide le cerveau à faire son ménage nocturne. Un mauvais sommeil chronique est associé à un risque accru de déclin cognitif — sans qu’il faille pour autant dramatiser une mauvaise nuit. Le point, nuancé.
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Maladie de Parkinson et cognition : au-delà du tremblement
On réduit souvent la maladie de Parkinson au tremblement. Pourtant, elle touche aussi la cognition : lenteur, attention, fonctions exécutives. Ce qu’il faut savoir, sans dramatiser.
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Le bilinguisme protège-t-il le cerveau du vieillissement ?
Parler deux langues retarderait-il la démence ? L’idée est séduisante, les données contrastées. Ce que la recherche soutient réellement sur bilinguisme et réserve cognitive, sans surpromesse.
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Le syndrome confusionnel (delirium) : une confusion aiguë à reconnaître
Une confusion qui s’installe en quelques heures chez une personne âgée : le syndrome confusionnel (delirium) n’est pas une démence. C’est souvent réversible — et une urgence à reconnaître.
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Dépression ou démence ? Comprendre la « pseudo-démence » du sujet âgé
Chez la personne âgée, une dépression peut imiter une démence : troubles de mémoire, ralentissement, apathie. Distinguer les deux est essentiel, car la dépression se soigne. Les repères, sans auto-diagnostic.
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Les démences non-Alzheimer : corps de Lewy, vasculaire, frontotemporale
La maladie d’Alzheimer n’est pas la seule cause de démence. Démence vasculaire, à corps de Lewy, frontotemporale : des profils différents, qu’il est utile de distinguer — pour comprendre et bien accompagner.
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Audition et déclin cognitif : un lien à connaître
La perte auditive est le principal facteur de risque de démence modifiable à la quarantaine, selon la commission du Lancet. Pourquoi ce lien, ce qu’il implique, et l’intérêt d’agir tôt sur l’audition.
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Maladie d’Alzheimer : reconnaître les premiers signes
Oublier un rendez-vous n’a rien d’alarmant ; répéter la même question sans s’en souvenir, c’est différent. Quels signes précoces de la maladie d’Alzheimer distinguer du vieillissement normal, sans s’auto-diagnostiquer.