Catégorie : Vieillissement cognitif
Ce qui change naturellement avec l’âge et ce qui mérite un avis médical : des repères clairs pour comprendre le vieillissement cognitif, sans dramatiser ni minimiser.
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Isolement social et déclin cognitif : ce que montre la recherche
Chez la personne âgée, l’isolement social n’est pas qu’une question de tristesse : plusieurs grandes commissions scientifiques le classent parmi les facteurs de risque modifiables du déclin cognitif. Mécanismes, populations concernées et pistes concrètes.
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Perte auditive et déclin cognitif : le lien à connaître en vieillissant
La perte auditive liée à l’âge est aujourd’hui considérée comme l’un des principaux facteurs de risque modifiables de démence. Ce que montre vraiment la recherche sur le lien entre audition et cognition, les hypothèses qui l’expliquent, et pourquoi corriger sa presbyacousie est une piste sérieuse — sans être un remède miracle.
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La maladie de Huntington : au-delà des mouvements, la cognition
La maladie de Huntington est une maladie génétique rare qui associe mouvements involontaires, troubles cognitifs et changements psychiques. Ce qu’elle est vraiment, pourquoi elle touche la cognition bien au-delà de la « chorée », et comment se construit l’accompagnement.
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L’apraxie : quand le cerveau ne sait plus organiser le geste
Ne plus savoir comment se servir d’un peigne ou boutonner une chemise, alors que la main n’est ni paralysée ni engourdie : c’est l’apraxie, un trouble acquis du geste appris. Ses principales formes, ses causes, la différence avec la dyspraxie de l’enfant et ce que peut apporter la rééducation.
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Dépistage cognitif : MMSE, MoCA et bilan neuropsychologique
MMSE, MoCA, test de l’horloge : ces tests de dépistage cognitif servent à repérer d’éventuelles difficultés, pas à poser un diagnostic. À quoi ils servent vraiment, ce qu’ils mesurent, leurs limites, et pourquoi seul un bilan complet permet d’aller plus loin.
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Activité physique et cerveau : quels bénéfices cognitifs en vieillissant ?
Marcher, nager, jardiner : l’activité physique régulière est associée à un meilleur maintien des fonctions cognitives en vieillissant. Quels mécanismes, quel type d’exercice, quelle quantité, et pourquoi ce n’est pas un remède miracle contre le déclin déjà installé.
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L’anosognosie : quand la personne n’a pas conscience de ses troubles
Ne pas avoir conscience de ses propres troubles — un bras paralysé qu’on croit valide, des oublis qu’on minimise — n’est pas toujours du déni psychologique : ce peut être l’anosognosie, une conséquence directe de la lésion cérébrale. Ce que c’est, dans quels contextes (AVC, démences), pourquoi ce n’est pas un caprice, et comment accompagner…
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L’aphasie : quand le langage vacille après une lésion cérébrale
L’aphasie est un trouble acquis du langage, le plus souvent après un AVC. Comprendre les grands tableaux (Broca, Wernicke, manque du mot), le rôle central de l’orthophonie et comment communiquer avec une personne aphasique — sans confusion avec les troubles dys.
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Alimentation et cerveau : le régime MIND décrypté
Le régime MIND, croisement du méditerranéen et du DASH, est associé à un vieillissement cognitif plus favorable. Ce que disent (et ne disent pas) les études, sans promesse d’aliment miracle.
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Sommeil et risque d’Alzheimer : ce que montre la recherche
Le sommeil aide le cerveau à faire son ménage nocturne. Un mauvais sommeil chronique est associé à un risque accru de déclin cognitif — sans qu’il faille pour autant dramatiser une mauvaise nuit. Le point, nuancé.